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REVUE DE PRESSE

 

FRONT SIGGIL SENEGAL SUR LE TAUX D’ABSTENTION
« C’est la preuve que les libéraux ont volé la présidentielle »

Par Ibrahima Lissa FAYE - sud quotidien du 6/06/2007

Le scrutin pour les législatives du 3 juin n’a pas enregistré d’électeurs contrairement à la présidentielle du 25 février. Alors, la conviction de Aminata Mbengue Ndiaye et de ses camarades du « Front Siggil Sénégal » est faite : le régime libéral a « largement volé » pour maintenir son chef, Abdoulaye Wade, au pouvoir.

Ça jubile du côté du Front « Siggil » Sénégal ! Les partis membres de l’opposition dite significative qui a boycotté les élections législatives du 3 juin dernier se disent « très satisfaits » du fort taux d’abstention noté aux législatives du 3 juin dernier. En conférence de presse hier à la maison du Parti socialiste (Ps), les femmes de la coalition, amené par la présidente des femmes socialistes, Aminata Mbengue Ndiaye, ont brandi ce fort taux d’abstention comme « la preuve du vol de l’élection présidentielle ».

Aminata Mbengue Ndiaye conteste même le pourcentage de 38 % comme taux de participation aux législatives avancé par les libéraux et estime qu’il a été gonflé. « C’est un pourcentage gonflé car il est loin de refléter la réalité de ce qui s’est passé dans les différents bureaux de vote du pays », dénonce-t-elle. En tout état de cause, la responsable socialiste de Louga en déduit que « les populations ont désavoué Abdoulaye Wade et son gouvernement ». Et de sommer : « Il doit partir ; le gouvernement doit démissionner ». Aminata Mbengue Ndiaye n’a pas arrêté de marteler, avec une pensée particulière pour Macky Sall, tête de liste de la « Coalition Sopi 2007 » qui, a-t-elle rappelé, situait la bataille au niveau du taux de participation. « Ils ont échoué et doivent accepter leur défaite et en tirer toutes les conséquences. Ils sont minoritaires dans ce pays.

Et malgré le fait qu’Abdoulaye Wade ait battu campagne à leurs côtés. Ces photos s’observent partout à travers le territoire. Ils ont, de plus, enfreint les lois du pays. Ils n’en ont cure parce qu’à la veille du scrutin, Macky Sall, le ministre de l’Intérieur, Ousmane Ngom, et Pape Diop en appelaient aux populations d’aller voter massivement alors que la campagne était clôturée », s’est-elle indignée.

La porte-parole des femmes du Front « Siggil » Sénégal estime en outre, ironique, que si les citoyens ne sont pas allés accomplir leur devoir, c’est parce que « les libéraux n’ont pas sorti suffisamment d’argent comme cela a été le cas lors de la présidentielle avec l’achat de conscience, de véhicules pour les marabouts et pour les jeunes, les cartes d’électeurs à 10000 voire 20000 francs Cfa ». Aminata Mbengue Ndiaye a par ailleurs souligné que « c’est la maturité et la prise de conscience des citoyens qui expliquent ce faible taux de participation ». Elle a rappelé que si les populations avaient voté le 3 juin dernier, les libéraux auraient remis en marche leur machine à frauder.

Après les concerts de casseroles et autres visites de proximités pour dénoncer naguère la « hausse vertigineuse » des denrées de première nécessité dont « tout le monde a ressenti les affres », le Front « Siggil » Sénégal est en train de concocter un autre plan d’actions qu’il va rendre public incessamment, a fait savoir Aminata Mbengue Ndiaye. Les femmes ont, pour leur part, indiqué qu’elles vont consolider les acquis et « se rapprocher davantage de la population pour partager leurs préoccupations dans l’espoir de contraindre Abdoulaye Wade à quitter le pouvoir ».

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DEMISSION DU PREMIER MINISTRE RECLAME
Aminata défend Maky - Par Pape Fall
( sud quotidien du 6/06/2007)

Aminata Tall, Secrétaire générale nationale des femmes du Parti démocratique sénégalais (Pds), maire de Diourbel se refuse à incriminer son frère de parti, Maky Sall, Premier ministre et tête de liste de la Coalition Sopi, que certains détracteurs veulent pousser à la démission à la suite du scrutin de dimanche dernier dont le taux de participation est jugé très faible. Au cours d’un point de presse hier, lundi 4 juin pour commenter les résultats du scrutin de dimanche dernier, Aminata Tall a indiqué que ce débat ne la concernait pas.

La démission est un acte individuel, un acte qui concerne exclusivement Macky Sall ou alors le président de la République et que je sache »,a-t-elle indiqué, Macky Sall n’a jamais dit à qui que ce soit qu’il souhaitait démissionner. Je considère qu’il fait son travail correctement ».

Le taux de participation au scrutin de dimanche dernier tourne autour de 40% a déclaré Aminata Tall qui s’en réjouit en martelant que l’Assemblée nationale qui est élue est très légitime. Notre constitution n’a pas fait du vote une obligation, a-t-elle relevé. Avant d’ajouter : donc ceux qui ont choisi de ne pas aller en compétition sont libres de le faire. Quand aux partis qui ont participé au scrutin et dont les scores sont très faibles, j’ai quand même espoir qu’il y aura quelques fenêtres pour quelques uns d’entre eux a-t-elle souligné.

Selon la tête de liste départementale de la Coalition sopi à Diourbel, il s’agit désormais d’aller à l’essentiel, ce qui signifie taire les querelles au sein du Pds pour réaliser les projets du chef de l’Etat. Dans ce cadre, Diourbel est sa priorité. Le département a été remporté par la coalition Sopi. Le taux de participation est de 34,04%..

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AVERTISSEMENT - Déclaration de femmes du mouvement Siggil Sénégal sur le boycott des élections législatives : Une seule exigence : le départ de Me Abdoulaye Wade ( lequotidien du 6/06/2007)

Le Président Abdoulaye Wade et son régime libéral sont avertis. Désormais, les femmes du front Siggil Sénégal vont descendre dans la rue pour manifester. Elles se disent déterminées à continuer leur mouvement jusqu’à obtenir le départ du président de la République Me Abdoulaye Wade.

Les femmes du front Siggil Sénégal veulent-elles être des «femmes de Nder», ces héroïnes du royaume du Walo qui ont préféré le suicide collectif à l’esclavage des maures ? En tout cas, dans leurs déclarations faites, hier, lors d’un point de presse tenu dans les locaux de la Maison du Parti socialiste, elles ont affirmé toute leur détermination à en découdre avec les autorités actuelles. Le président de la République, Me Abdoulaye Wade et son régime libéral sont donc avertis. Ils vont désormais faire face à une résistance, car plus que jamais, les femmes du front Siggil Sénégal sont décidées à leur mener la vie dure à compter d’aujourd’hui. Elles ont affirmé, par l’intermédiaire de leur porte-parole, Aminata Mbengue Ndiaye du Ps, que, à chaque fois que l’occasion va se présenter, elles vont descendre dans la rue, pour manifester leur indignation et réchauffer le front social. Elles ont affirmé toute leur détermination à ne plus céder un pouce au Président Abdoulaye et à son régime.

D’ailleurs, les femmes du Front se disent prêtes à exercer la pression au niveau du gouvernement et du Président Wade jusqu’à son départ du Sénégal. Et si ce dernier s’entête à vouloir les défier, Aminata Mbengue Ndiaye est catégorique : ses camarades vont descendre dans la rue armées de «bâtons pour le chasser du pouvoir». En effet, selon les femmes du Front Siggil Sénégal, elles n’en peuvent plus de subir le dilatoire du Président Abdoulaye Wade. Elles l’accusent non seulement de snober les partis de l’opposition, mais le plus regrettable, soutiennent-elles, c’est le fait que Wade ne cesse de maintenir les Sénégalais dans une pauvreté endémique. Laquelle pauvreté, tonnent les femmes du Front Siggil Sénégal est manifeste par la cherté du coût de la vie avec les prix des denrées de première nécessité qui ne cessent de flamber d’une manière vertigineuse. Selon elles, les tournées qu’elles ont effectuées à l’intérieur du pays, notamment dans les villages de Sakal, les villes comme Thiès, Kaolack, Saint-Louis et autres, leur ont fait prendre davantage conscience de l’extrême dénuement dans lequel se trouvent les populations Sénégalaises. Selon les militantes du Front Siggil Sénégal, les rencontres avec les femmes durant lesquelles, elles ont organisé des «concerts de casseroles», ont permis de manière significative d’éveiller davantage leurs consœurs sur les difficultés économiques auxquelles elles sont confrontées. Selon Aminata Mbengue Ndiaye, si aujourd’hui, le boycott des élections législatives a connu un grand succès, c’est grâce, en grande partie, à la réelle prise de conscience des femmes. C’est pourquoi elle dit ne pas se sentir choquée, quand les libéraux disent que les populations Sénégalaises n’ont pas boycotté à cause du Front Siggil Sénégal, mais plutôt à cause de la demande sociale. Toutefois, ses camarades se disent fières d’avoir contribué à une réelle prise de conscience des femmes sénégalaises. Elles sont d’avis qu’une nouvelle race de femmes sénégalaises est née ; celle qui refuse l’arbitraire et entend prendre en mains sa destinée, loin des myriades du régime libéral. Ces dernières, avertit la responsable socialiste, n’hésiteront pas à utiliser la rue pour réclamer leurs droits, quitte à être chassées à coups de matraques ou de lacrymogènes.


Yathé Nara Ndoye

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THIES - Transhumance de la responsable régionale de And-Jëf : Safiétou Diop regagne le Pds ( lequotidien du 6/06/2007)

Les conséquences du débat autour de l’orientation du parti de Landing Savané, avant et après l’élection présidentielle dernier, ont rejailli dans le fonctionnement de cette formation politique à Thiès, avec la démission puis le départ pour le camp présidentiel, de Mme Safiétou Diop responsable régionale de And-Jëf, , depuis des années. La vice-présidente du Conseil régional de Thiès depuis 2001 a attendu les derniers moments de la campagne pour les législatives pour s’afficher publiquement dans sa ville natale de Mékhé, au cours du meeting de clôture du parti libéral.

Elle confirmait ainsi ce que certains de ses ex-camarades de And-Jëf laissaient entendre depuis plusieurs semaines, et qui était devenu par la suite une certitude chez eux, quand leur ex-responsable avait été reçue en audience par le président de la République 72 heures avant les élections. En fait, au cours de cette audience, l’ex-membre du Bureau politique d’Aj, en charge des Droits humains et du Genre depuis le congrès de 2005, n’était plus membre de la formation de Landing Savané. Elle avait déjà pris la décision de démissionner, quelques jours après la réunion-bilan qui a suivi la présidentielle, non sans avoir retiré auparavant son dossier d’investiture sur les listes de son parti où elle devait figurer à la deuxième place après Landing Savané. «C’est parce que je ne me reconnaissais plus dans le parti où j’ai fait l’essentiel de mon cursus politique en tant que cofondateur et même dans la clandestinité», assène la Conseillère technique du ministère de la Jeunesse où elle a en charge les questions du genre depuis 2002. Safiétou Diop révèle que son différend avec son ex-parti date des premiers moments de l’alternance.

«J’ ai vécu des années de feu que je ne pensais jamais connaître dans le parti qui a, de tout temps, été une famille spirituelle pour moi, puisque victime de tendances, de médisances, de calomnies et de sectarisme de la part de gens avec qui j’ai fait un long bout de chemin tant dans la clandestinité que la légalité.» Motus et bouche cousue sur ces «gens» malgré notre souhait de les connaître. Par contre, Safiétou Diop sera plus prolixe sur les autres raisons de son divorce avec son ex-parti. Elle ne partagera pas sa façon de faire dans la stratégie de recherche de l’unité avec les autres formations de la Gauche, mais surtout sera de ceux qui pensent que «Aj doit continuer avec le pouvoir en revendiquant son bilan de l’alternance pour se faire davantage comprendre par les Sénégalais». Une thèse battue en brèche par le camp opposé.

Safiétou Diop boycottera l’investiture de Landing Savané et va ainsi prendre ses distances vis-à-vis de la direction de son parti jusqu’à sa démission. Si elle a choisi d’aller vers le Pds, c’est à cause, dit-elle, de ses deux parents «qui m’ont conseillée dans ce sens». C’est aussi à cause du fait qu’elle se dit convaincue que «Wade avait des atouts, des projets et est le seul Président imbu de la volonté d’aider son peuple, jusqu’à parfois être populiste, dans certaines de ses actions». Dorénavant, elle va militer dans son fief de Mékhé où elle dit avoir sa base avec les actions de développement qu’elle mène déjà auprès des populations. Avec son départ, c’est un pan de l’histoire d’Aj qui s’en va vers... les prairies libérales.


Par Birane GNING - Correspondant -

 

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Les femmes de ''Sigil Sénégal'' promettent de se battre pour obtenir le départ de Wade

Dakar, 5 juin (APS) - Les femmes des partis membres membres du Front Siggil Sénégal (opposition) ont exprimé leur satisfaction pour le suivi de leur mot d'ordre de boycott des législatives par les populations et ont promis de descendre dans la rue durant les cinq prochaines années pour obtenir le départ du pouvoir du président Abdoulaye Wade.

''Le travail n'a pas été vain. Nous pensons que notre appel a été entendu et le mot d'ordre a été bien suivi'', s'est réjouie Aminata Mbengue Ndiaye, présidente du mouvement des femmes du Parti socialiste, mardi au cours d'une conférence de presse.

''Dire que le boycott des législatives n'a pas été un succès c'est chercher la petite bête'', a-t-elle ajouté soulignant que ‘'le succès est un succès même si la démocratie en reçoit un coup''.

La rencontre avec les journalistes s'est tenue peu après une réunion des femmes du Front Sigil Sénégal, un regroupement de 17 partis politiques.

Elles ont promis de poursuivre leur combat et ont averti qu'elles ne ‘'baisseront pas les bras jusqu'au départ du président Wade''.

''On ne sera pas l'Assemblée nationale mais on sera dans la rue et on ne va pas lui faciliter la tâche'', a dit Mme Ndiaye, estimant que Wade ne peut plus continuer à jouer la carte de l'ignorance vis-à-vis de l'opposition.

‘'Wade est obligé de nous recevoir. Il ne pourra pas nous ignorer pendant cinq ans sinon, il risque de perdre le pouvoir s'il continue comme il est en train de faire. Il risque de ne pas conduire avec son gouvernement les prochaines élections'', a encore prévenu Aminata Mbengue Ndiaye.

Après analyse des résultats du scrutin du 3 juin dernier, marqué par un taux de participation d'environ 40 %, en sont arrivées au constat que le ‘'vote des Sénégalais a été confisqué le 25 février lors de la présidentielle''.

Elles ont soutenu que les chiffres avancés par le ministère de l'Intérieur sur le taux de participation aux législatives est une ‘'fabrication pure et simple'' qui ne les engage pas.

Elles se réjouissent d'avoir mené le boycott qui, selon elles, était ''le seul moyen pour déjouer la stratégie mise en place par le pouvoir. Celle-là même qui avait servi à la présidentielle et qui avait donné les résultats encore contestés''.

Les femmes du Front Siggil Sénégal ont aussi annoncé le déroulement de la suite de leur plan d'action pour la satisfaction de leurs revendications qui tournent essentiellement autour de l'évaluation de la dernière présidentielle, sur le fichier électoral et sur la nomination des sénateurs.

Elles s'appuieront pour cela sur ''la volonté et détermination des militants'' et sur les ''ressources limitées'' dont elles disposent.

BS/ADC

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Aminata Mbengue Ndiaye : ‘'Le succès du boycott ne nous empêchera pas d'ouvrir les yeux sur la réalité''

Dakar, 5 juin (APS) - Aminata Mbengue Ndiaye, présidente du mouvement des femmes du Parti socialiste( Ps, oppostion) et membre du Front Siggil Sénégal, a déclaré mardi que le ''succès'' du boycott des législatives du 3 juin ne va pas empêcher l'opposition d'ouvrir les yeux sur les nouvelles orientations qui l'attendent.

''C'est vrai, cette victoire ne nous empêchera pas d'ouvrir les yeux sur la réalité en face. Il y a de nouvelles ouvertures et de nouvelles orientations à mettre en place'', a dit Mme Ndiaye lors d'une conférence tenue à l'issue d'une réunion des femmes du front.

''Nous ne baisserons pas les bras par rapport aux nouvelles orientations et aux fondements de notre pays'', a-t-elle indiqué en soulignant qu'il y a encore ''beaucoup de choses'' à faire pour regagner la confiance des Sénégalais.

Elle a dit que si la sensibilisation et la communication auprès des populations pour le boycott ont porté, c'est que ''la résolution des Sénégalais a rencontré la détermination de l'opposition''. Pour elle, ''rien ne sera plus comme avant''.

Aminata Mbengue Ndiaye estime que les ‘'populations viennent de comprendre en réalité qu'elles ont été appauvries entre 2000 et 2007 parce que les prix n'ont pas cessé de grimper''

''L'opposition est descendue sur le terrain et a trouvé un peuple désabusé. Il y a eu une rencontre, une symbiose entre les deux'' soutient pour sa part Mame Marie, une militante socialiste.

''C'est une coïncidence heureuse'', soutient une autre militante du Front Siggil Sénégal même si elle reconnaît que ''c'est heureux et triste à la fois''.

''Jamais dans l'histoire du Sénégal, il n'y a eu un écart de 24 à 30 % entre des législatives et une présidentielle. C'est triste pour la démocratie sénégalaise'', a-t-elle regretté.

BS/ADC

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SOUKEYNA BA, CANDIDATE DE LA LISTE "DEKAAL YAAKAR" : « Nioro est dans la poche du Rp » (Source : lesoleil du 1/06/2007)

Présidente régionale des femmes de Kaolack du Rassemblement du peuple de Serigne Mamoune Niasse, Mme Soukeyna Bâ, candidate investie sur la liste Dékaal Yaakar, est en train de battre campagne dans le département de Nioro du Rip où elle réside présentement.

Cette dame d’une quarantaine d’années environ, privilégie la campagne de proximité dans le département où elle aura fort à faire, face aux responsables du Pds qui, apparemment, ont fait l’unité en direction des législatives du 3 juin prochain. Cependant, cela ne semble guère déranger la candidate du Rp sur la liste nationale. Car, Mme Bâ croit fortement aux chances du parti de Serigne Mamoune Niasse de gagner le département de Nioro du Rip.

« Les Niorois ont accueilli avec satisfaction mon investiture qui est une suite logique des efforts que j’ai fournis au sein de ma formation politique », souligne-elle, avant de déclarer que sa stratégie par rapport à cette présente campagne, dans la commune de Nioro notamment, est articulée autour du porte-à-porte pour engranger le maximum de voix, le 3 juin. Pour la candidate du Rp, Serigne Mamoune peut gagner le département, au vu des efforts louables qu’il a consentis dans le Rip, avant même qu’il n’investisse le terrain politique. Serigne Mamoune, selon elle, a beaucoup fait sur les plans social et économique, en appuyant les paysans et éleveurs du département, en distribuant des moutons de Tabaski, etc.


MAMADOU CISSÉ

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TROIS QUESTIONS A… Me NDEYE FATOU TOURE DU MOUVEMENT TEKKI : « Je voudrais conclure un contrat de confiance avec le peuple sénégalais » (Source : lesoleil du 1/06/2007)

Nous sommes quasiment au terme de cette campagne électorale pour les législatives du 3 juin. Vous avez fait le tour du Sénégal dans la pêche aux voix. Quelles impressions avez-vous de la marche du pays ?

J’ai parcouru tout le pays, toutes les régions exceptée celle de Tambacounda où on a tenu tout de même à envoyer une équipe conduite par le directeur de campagne du mouvement Tekki. J’ai fait l’état des lieux. Le premier constat, c’est la hausse des prix. Les populations croulent aujourd’hui sous le poids de la hausse des prix des denrées de première nécessité. Partout où nous sommes passés, les populations ont soulevé la question de la hausse vertigineuse des prix au Sénégal. Elles ne mangent plus à leur faim. Deuxièmement, c’est que la production dans ce pays risque d’être bloquée par la crise énergétique. Et dès l’entame de ma campagne électorale, j’ai mis l’accent sur la crise énergétique notamment les coupures d’électricité qui paralysent l’activité économique aussi bien dans le secteur informel que dans le secteur moderne. J’en parle parce que le mouvement Tekki créé par Mamadou Lamine Diallo a, parmi ses priorités dans le cadre de son projet de gouvernement, la question de l’énergie au Sénégal. Il nous faut une politique énergétique cohérente et aujourd’hui tel n’est pas le cas d’après ce que nous vivons. Le gaz butane est non seulement rare mais excessivement cher. Et si nous continuons à piller nos forêts, nous risquons de voir le désert s’installer chez-nous. C’est pourquoi le mouvement Tekki est très soucieux de la sauvegarde de notre environnement, de la biodiversité et de l’écosystème. Le Sénégal est également en récession économique car nous sommes passés à une croissance économique de 6% à 3%. Autre chose remarquée en faisant le tour du pays surtout en parcourant les régions de Kolda et de Ziguinchor, c’est que l’agriculture et l’élevage vont très mal dans ce pays. On ne peut vouloir développer ce pays et ignorer totalement ces secteurs. Le mal vivre des populations dans les villes et dans les bidonvilles du Sénégal préoccupe également le mouvement Tekki et son président en a fait état lors de sa campagne à la présidentielle de février dernier. Le problème de l’assainissement ne doit plus se poser dans un pays comme le Sénégal après quarante-sept ans d’indépendance. Nous devons veiller sur le cadre de vie des populations. Pour les régions Sud, j’ai remarqué également l’extrême pauvreté des populations. En Casamance du fait de la crise, il existe des villages où il n’y a aucune infrastructure. J’ai constaté la vétusté des moyens et des infrastructures de transport et l’enclavement de certaines localités.

Quelles sont vos ambitions pour le Sénégal en tant que tête de liste du mouvement Tekki une fois élue à l’Assemblée nationale ?

En tant que tête de liste nationale du mouvement Tekki, je voudrais conclure un contrat de confiance avec le peuple sénégalais et avec tous ceux qui voudront porter leur choix sur la liste que je dirige et sur les listes départementales du mouvement Tekki. Il n’est pas normal qu’un mandataire du peuple soit à l’Assemblée nationale pour s’occuper d’autres choses que des problèmes du peuple sénégalais. Et s’occuper des problèmes du peuple, ce n’est pas dormir à l’Assemblée, s’absenter ou entériner toutes choses que proposerait l’exécutif mais c’est avoir des objectifs bien précis dans des domaines prioritaires et aller également vers les autorités gouvernementales avec des propositions. Veillez à l’application des lois qui vont dans le sens de l’intérêt des populations.

Quelle a été votre démarche politique au cours de cette campagne ? Et quel message avez-vous apporté particulièrement aux populations de la région Sud ?

On a fait essentiellement de la proximité pour faire passer notre message et également sensibiliser les populations à voter massivement. Nous ne devons pas être des démagogues. Je ne parle même pas des boycotteurs car ça ne m’intéresse pas. Il s’agit de convaincre mon peuple, nos concitoyens, de la nécessité, en dépit des difficultés que pose le processus électoral, de voter quelles que soient les irrégularités ou les manquements relevés aussi bien dans le fichier qu’à toutes les étapes du processus. Faire en sorte que cela ne soit mis en œuvre le jour du vote. Il n’est pas question de laisser nos concitoyens dans la situation actuelle. Il faut participer aux élections pour essayer de mettre des gardes fous. C’est ce que nous sommes en train de faire depuis le début de la campagne. L’Etat du Sénégal appartient à tout le monde. Il ne faut pas le laisser entre les mains d’une sensibilité politique quelconque. Boycotter c’est tourner le dos aux problèmes qui se posent en ce moment.


Propos recueillis par SEYDOU PROSPER SADIO


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Mouvement Tékki à Fatick : Maître Ndèye Fatou Touré pour un vote
« massif et sécurisé »
(Source : lesoleil du 1/06/2007)

C’est vraisemblablement la dernière tête de liste nationale qui vient de s’adresser aux Fatickois en la personne de Maître Ndèye Fatou Touré, porte étendard de la liste Tékki. L’avocate qui était hier l’hôte du Sine a appelé les Sénégalais à voter massivement le jour du scrutin législatif sans oublier de leur dire de veiller à sécuriser leur vote.

Les derniers échos de la campagne électorale à Fatick sont sans doute le passage de Maître Ndèye Fatou Touré à la tête d’une forte délégation en provenance de Dioffior. L’avocate qui s’inspire de son mentor Mamadou Lamine Diallo, candidat malheureux à la dernière présidentielle, appelle nos compatriotes à voter massivement dimanche prochain et à contrôler les opérations électorales jusqu’à la fin du scrutin pour participer à la sécurisation du vote. À en croire la tête de liste de Tékki, le faible taux de participation des corps militaires et paramilitaires ne peut pas faire l’objet d’une analyse sérieuse pour le moment. Mais elle ne s’est pas privée de dénoncer l’état actuel de Fatick qu’elle qualifie de "ville morte" où le secteur informel est délaissé. De même, poursuit-elle, il y a ici une insuffisance de structures sanitaires, une faiblesse du plateau technique des centres de santé et des dépôts d’ordures sauvages dans certains quartiers difficiles. C’est pourquoi elle a demandé vivement aux populations du Sine de voter massivement pour la liste Tékki aux législatives. S’exprimant sur la vie socio-économique nationale, maître Touré a déploré ce qu’elle appelle la "crise énergétique". Il faut réaménager le budget de l’Etat du Sénégal et régler définitivement cette question.


Mamadou Lamine Diatta

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Djénaba Niane ou l'engagement militant précoce

Séno Palel, 31 mai (APS) - A Séno Palel, situé à une dizaine de kilomètres de Kanel, la candidature de Djénaba Niane à la suppléance de la liste départementale d'And défar Sénégal, une première dans le village, met en orbite une jeune dame à l'esprit alerte et aux convictions fortes à bousculer des ordres établis.

Investie première suppléante sur la liste départementale, Djénéba surprend par sa vivacité d'esprit et le sens donné à son engagement politique pour And Jëf/PADS. Son parcours en témoigne. En dépit de son jeune âge, elle a un background politique qui lui confère l'admiration de ses camarades.

A 20 ans, elle ne pouvait voter aux élections de 1993, années des candidatures sans illusion. Pourtant, son père, un responsable socialiste, lui avait demandé d'aller dans un village pour aider les militants socialistes à ne pas se tromper de bulletins, en faisant des simulations de votes au profit d'Abdou Diouf.

C'est à contrecoeur, qu'elle s'y est mise. Et, l'occasion fait le larron. Sous le manteau, elle préférait contourner le coup de force de son père, en montrant le spécimen de Savané en lieu et place de celui de Diouf. ''Dès que mon papa s'approchait, je le mettais en dessous et exhibais le spécimen d'Abdou Diouf'', se rappelle-t-elle, sous des éclats de rires.

Son militantisme, elle le doit à un ‘'maître diola'' qui mettait la photo de Landing Savané et leur parlait de son mentor. L'admiration s'est faite engagement et aujourd'hui investiture. Surtout, qu'elle a quitté l'école primaire avec le certificat d'études. La roue de la politique est plus libre pour elle.

Djénaba Niane est de ces personnes qui donnent chair et os à l'adage qui dit qu'''aux âmes bien nées, la vie n'attend pas le nombre des années''. Son leadership dans la maison paternelle, la complicité avec ses belles-sœurs et ses amies du village, ainsi que les bons mots de ses camarades de partis en témoignent.

Avec son petit groupe d'amies, elle sillonne maisons et villages, à défaut d'utiliser le téléphone portable, pour mener à plein la propagande. ''On fait une campagne de proximité pour expliquer notre volonté de répondre aux préoccupations des populations, de la femme de Séno Palèle et la femme rurale'', confie-t-elle.

Vendredi dernier, elle a convoqué ''un grand meeting'' dans le village avec les autres candidats, notamment les titulaires des la circonscription, sous la bénédiction du chef de village dont elle a recueilli les encouragements.

Pour convaincre son électorat elle choisit de parler des préoccupations locales : meilleure prise en charge santé de la reproduction, construction d'un hôpital départemental, bon approvisionnement en eau potable à cause des problèmes des forage en panne, la réhabilitation des droits des femmes et la sécurité en milieu rural.

Même si elle n'en fait pas une priorité, Djénaba se dit prête à plaider la cause du reboisement pour contrer la désertification. Autre sujet, l'alphabétisation. C'est son dada : ''J'ai fait une formation en alphabétisation, j'étais alphabétiseuse, puis superviseur, à titre volontaire''.

Son atout dans le village où tout le monde est apparenté, reste la masse de militants des partis de la Coalition Siggil Sénégal, partisans du boycott des législatives du 3 juin. Des militants risquent de ne pas suivre le mot d'ordre de leurs leaders et pourraient reporter leur voix sur sa liste, espère-t-elle.

Sa crainte, ce sont les moyens de ses adversaires de la Coalition sopi 2007. ''L'autre, Robert Sagna (liste And Defarat Sénégal) ne nous fait pas peur'', assure-t-elle poursuivant : ''S'il n'y a pas de trahison..., il y a des promesses fermes''. Les moyens ''très maigres'' justifient ses visites de proximité.

Forte de ses convictions, elle ne se fait pas d'illusion sur ses chances de succès. Elle se dit prête à remercier les électeurs après un scrutin infructueux. ''Comme on l'avait fait à la fin de la présidentielle, à leur agréable surprise''.

''J'ai confiance, car ici les populations se disent qu'il faut soutenir la fille du village, une parente qui est investie'', dit-elle souhaitant que cette corde sensible lui soit profitable et les retombées, tout autant pour la localité, qui a abrité l'une des premières mosquées du Fouta.

Pour Djénaba, on doit laisser l'arbre de la politique grandir et porter ses fruits. C'est un travail de longue haleine. Elle souhaite à Landing Savané un couronnement pareil à celui d'Abdoulaye Wade en 2000. ''Notre secrétaire général doit continuer. Même s'il a perdu, il a encore de l'avenir. Il n'a pas encore l'âge de Wade quand ce dernier arrivait au pouvoir''.

La vie continue pour cette jeune divorcée qui ne repousserait pas la main câline d'un adversaire politique pour mariage. ''Un mari dans un autre parti, c'est possible. Quand vient la campagne électorale, chacun part de son côté politique'', déclare-t-elle.

Les retrouvailles se feront au foyer autour d'un bol de Gniry Bounna (plat local à base de mil souna), accompagné de thé et de la musique de Baba Maal.

SAB/CTN

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Mme NDEYE FATOU TOURE, DU MOUVEMENT « TEKKI » : « Pour un aménagement équilibré du territoire » (Source : lesoleil du 30/05/2007)

Louga a accueilli les animateurs de la liste du mouvement « Tekki » dirigée par Mme Ndèye Fatou Touré. Les poulains de Mamadou Lamine Diallo proposent de faire de la capitale du Ndiambour un grand pôle de développement culturel et sportif dans le cadre d’un programme d’aménagement équilibré du territoire, seule voie pour corriger les disparités entre Dakar et l’intérieur du pays.

La délégation, conduite par la tête de liste Mme Ndèye Fatou Touré, en compagnie du coordonnateur du mouvement Moussa Ndiaye, originaire de Louga et deuxième sur la liste nationale, a effectué des visites de courtoisie aux chefs religieux avant de se retrouver pour un grand rassemblement au quartier « Montagne ». À l’occasion, Moussa Ndiaye, deuxième sur la liste nationale, a laissé entendre que « (son) mouvement entend s’appesantir sur un important programme d’aménagement équitable et équilibré du territoire national pour corriger les disparités entre Dakar et le reste du Sénégal ». Selon lui, les investissements, dans leur grande majorité, sont particulièrement concentrés à Dakar. « La première tentative de correction faite à Thiès s’est terminée par une nébuleuse crise politico-financière qui n’a encore rien révélé », a constaté Moussa Ndiaye. Il faut, a-t-il poursuivi, que l’Etat s’intéresse aux autres localités du pays qui sont pleines d’opportunités de développement. C’est pourquoi, le mouvement « Tekki » propose un programme de réaménagement correct autour de pôles régionaux de développement. Ainsi, les régions de Louga et Saint-Louis devraient être intégrées dans un pôle régional, avec comme dominantes la culture et le sport.

« Si nous considérons ce que ces deux régions ont produit dans ces domaines, on se rend compte qu’elles devraient accueillir des investissements importants en matière d’infrastructures culturelles et sportives dignes de ce nom », a souligné Moussa Ndiaye qui a pensé à « des stades olympiques, salles de spectacles, théâtres de verdure … Selon lui, ces initiatives pourraient contribuer à relever l’activité économique dans ces régions et, du coup, propulser le développement local. Dans cette même lancée, il a préconisé que « Louga, forte terre d’émigration, puisse mieux profiter de ses fils établis à l’étranger, en organisant leur retour et en leur faisant faire des investissements rentables ». Ici, a encore dit Moussa Ndiaye, nous avons constaté que les investissements visent les secteurs du bâtiment, du commerce, de l’importation de pièces détachées … Tous secteurs plombés par les difficultés. « Il faut renforcer les initiatives au niveau de l’informel, en relevant la formation, le niveau de financement et des équipements, mais aussi l’offre d’un avantage fiscal », a conclu Moussa Ndiaye dont l’intervention a été fortement appréciée par la tête de liste, Mme Ndèye Fatou Touré, qui s’est réjouie de « l’étape de Louga, un grand moment d’échanges avec les populations ».


Ousmane MBENGUE


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Gnagna Touré de la Coalition Sopi 2007, une avocate acharnée de la cause sociale


Dakar, 29 mai (APS) - L'unique femme investie sur la liste départementale de la Coalition Sopi 2007 à Dakar, Gnagna Touré, veut faire de la formation et de l'emploi des jeunes son cheval de batail, une fois élue à l'Assemblée nationale.

En défenseur farouche de la cause sociale, la native de Saint-Louis qui préside depuis 2002 aux destinées de la commune Sicap -Liberté-Mermoz, compte consacrer son second mandat à l'hémicycle à l'emploi des jeunes, mais aussi à la promotion de l'excellence dans l'enseignement élémentaire.

''L'emploi de la jeunesse sera au cœur de mes préoccupations et je me battrai en commissions techniques pour défendre au maximum les chances des jeunes d'accéder au travail et à la formation'', souligne en guise de défi celle qui a quitté sa ville natale pour Dakar après son admission à l'entrée en sixième.

''Je nourris également les mêmes ambitions pour faire de l'école élémentaire un creuset d'excellence en améliorant les conditions d'apprentissage et d'études pour une plus grande réussite de nos élèves'', dit-elle non sans fustiger l'attitude des enseignants qui, pour un oui ou pour un non, boudent les salles de cours.

Fille d'un inspecteur principal de classe exceptionnelle de la Douane, Gnagna Touré tient à la formation et à l'éducation comme à la prunelle de ses yeux. Elle qui s'est arrêté au CAP en sténodactylographie, s'est perfectionnée plus tard en français et dans sa matière de prédilection.

Ensuite, elle a suivi un enseignement ménager à l'école Delcan, puis à Gambetta et elle continue aujourd'hui d'apprendre l'anglais, n'hésitant pas à sortir de son sac à main un livre de grammaire anglaise qu'elle avoue consulter dès qu'elle en a l'occasion.

Gnagna Touré, se veut également l'avocate des femmes au sein de l'Assemblée nationale pour leur favoriser un meilleur accès au crédit tout en veillant, promet-elle, à ce que les taux d'intérêt n'anéantissent pas tous efforts et espoirs pour les femmes de sortir de la pauvreté avec leurs familles.

Militante de la première heure au Parti démocratique sénégalais, Gnagna Touré se définit comme celle qui connaît le mieux les aspirations d'Abdoulaye Wade pour le peuple sénégalais pour avoir été la secrétaire de ce dernier lorsqu'il créait son cabinet en 1975.

Au demeurant, elle a fait ses premières armes à Radio Sénégal avant de suivre Abdoulaye Wade tout au long de son parcours.

Une expérience qui lui permet aujourd'hui d'avancer : ‘'je suis dans une position où même si je n'ai pas de grand diplôme, mon long compagnonnage avec Wade fait que je suis mieux placée pour connaître ses vœux pour un Sénégal meilleur et prospère''.

Pour cette raison, elle estime qu'elle restera ‘'une militante de la base pour la base avec comme sacerdoce, aider Me Wade à réaliser ses ambitions pour le pays''.

''J'ai toujours vécu dans le social, être à la base et aider les gens est ma matière première'', dit-elle soucieuse de laisser à la postérité l'image d'une élue qui aura bien servi ses mandants.

Mariée et mère de famille, Gnagna Touré brigue aujourd'hui un deuxième mandat de député, après son élection en 2001 sur la liste départementale de Dakar du PDS.

BS/CTN

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Ndèye Khoudia Kholle aux femmes de Louga : ''votez la liste de Robert Sagna et vous projets sortiront de terre''

Louga, 29 mai (APS) - L'ancienne présidente du Conseil régional de Thiès et 6-ème investie sur la liste ‘'Takku défaraat Sénégal'' pour les élections législatives du 3 juin prochain, Ndèye Khoudia Kholle Ndiaye a invité, lundi, les femmes de Louga à choisir la coalition dirigée par Robert Sagna pour une meilleure prise en charge de leurs préoccupations.

''J'ai créé la mutuelle de femmes la plus dynamique, de sorte que quand je vous dis de voter pour la coalition de Robert Sagna c'est pour me permettre de mieux prendre d'initier et de satisfaire des projets pour vous sortir de l'oisiveté'', a dit Mme Ndiaye au cours d'un meeting tenu au quartier Keur Serigne Louga.

L'ancienne directrice générale de la SODIDA était venue soutenir son colistier Cheikh Tidiane Ndiaye qui a, pour sa part, promis d'ériger une nouvelle mosquée dans le quartier aussitôt après le scrutin du 3 juin.

Majoritaire à la future Assemblée nationale, la coalition va s'atteler à aider Louga à, sortir de sa ‘'désastreuse situation d'arriération'' par la rénovation du réseau électrique, de la voirie urbaine et la création d'espaces verts. Nous allons également développer l'artisanat en mettant sur pied une structure semblable à la SODIDA à Louga, moderniser et renforcer les activité maraîchères particulièrement au niveau de Potou'', a relevé M. Ndiaye.

Elle a souligné ne pas vouloir dévoiler tous ses projets pour éviter tout risque d'usurpation de la part de ses adversaires.

''Nous sommes prêts à faire beaucoup de choses dans cette partie du pays qui détient énormément de richesses non exploitées et où rien de nouveau n'a été fait en dehors des réalisations de feu Djily Mbaye'', a dit M. Ndiaye. ‘'Après un tour des régions, on a l'impression que le Sénégal s'arrête à Dakar et Thiès'', a indiqué M. Ndiaye soulignant que cela n'aide pas à freiner l'exode vers la capitale.

Il faut donc approfondir la politique de décentralisation pour amener les régions à atteindre un tant soit peu le niveau de la Dakar afin que les populations restent chez elles et développent leurs localités, a indiqué Ndèye Khoudia Kholle Ndiaye.

PON/CTN

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Ndéye Gnilane Diouf, tête de liste Waar wi à Fatick : une renaissance politique par la ''dissidence''

Fatick, 28 mai (APS) - Ndéye Gnilane Diouf, la tête de liste de la coalition Waar-wi à Fatick est une des premières militantes du PDS, un parti qu'elle a connu dès son jeune âge.

Elle a été nourrie aux sources du libéralisme par son père, une icône de cette formation politique dans la région de Fatick.

''J'ai été renvoyée à plusieurs reprises du fait de mes activités politiques'', se rappelle-t-elle, précisant sans regret: ''toute ma vie, je l'ai consacrée au PDS, à Abdoulaye Wade''.

Elle fait partie des membres fondateurs du premier bureau de l'Union des jeunesses travaillistes (UJT, devenue par la suite Union des jeunesses travaillistes et libérales (UJTL) avec Serigne Diop comme secrétaire général.

Après que ce dernier a quitté le PDS, pour créer le Parti démocratique sénégalais/ rénovation (PDS/R), Ndéye - comme l'appellent ses proches - continue avec le nouveau secrétaire de l'UJT, Joseph Ndong comme chargée des affaires culturelles.

Elle énumère, une liste à l'appui, et avec beaucoup de respect, les membres de ce bureau dont faisaient partie, entre autres, Damié Diatta de Ziguinchor, Bidjilé Fall de la section étudiants, Ndéye Gnima Diop et Aïssata Bâ de Thiès.

''Quand c'était très dur et quand aucune femme n'osait afficher son appartenance au PDS à Fatick, c'est moi qui m'étais engagée, enfilant tantôt ma robe pour représenter les jeunes, tantôt le grand boubou de ma mère quand les femmes (du parti) étaient conviées'', aime-t-elle à souligner avec fierté. Cela a duré jusqu'à ce que la dame Dieynaba Dieng vienne de Dakar pour diriger le mouvement des femmes de Fatick.

Pour ce qui est de sa qualité de femme, elle n'y voit ''aucune contrainte'' dans son engagement politique, relevant: ''Wade nous a inculqué des valeurs, je ne peux laisser la politique''.

Mais, elle fustige la ‘'mise à l'écart des anciens du parti'', qui se sont retrouvés, selon lui, dans un ''piteux état'', suite à l'avènement de l'alternance. Pourtant, ''c'est des personnes âgées qui se cotisaient pour la marche du PDS'', relève-t-elle, déplorant le fait que les responsables ont préféré travailler avec d'autres personnes.

''On nous a enterrés politiquement pendant sept ans et c'est Fada qui nous a déterrés'', en déclinant sa formule qui consiste à voter Wade pour la présidentielle et à créer sa propre liste Waar-wi pour les législatives, explique-t-elle. Et d'ajouter : ''nous nous sommes retrouvés dans ce qu'a dit Fada''.

En réalité, ''c'est par respect pour mon père que je suis restée sept sans rien dire'', parce que n'ayant ''jamais voulu faire quelque chose de mauvais dans le parti'', souligne-t-elle.

Son père étant grand responsable du PDS et premier adjoint au maire de Fatick, rallier une autre coalition était assez délicat, ''nous combattons quelque chose'', répète-t-elle souvent, non sans réaffirmer son ancrage dans le parti de Me Abdoulaye Wade.

Son ''combat'' au sein de liste Waar-wi ''n'est pas une affaire de partage de gâteau, parce que nous avons eu notre part de gâteau avec l'élection de Wade'', tient à préciser ''la brave dame de Fatick'', comme l'a récemment dénommée Modou Diagne Fada, de passage dans la ville.

Aujourd'hui, celle que le leader de Waar-wi a aussi surnommée ''la lionne du Sine'', se propose de lutter contre la politique de la corruption qu'elle croit déceler à Fatick.

''Les gens ne sont ni des poules ni des moutons à acheter'', martèle-t-elle, convaincue qu'elle est, que ''la dignité et l'honneur qui ont toujours existé au Sine y demeurent aujourd'hui encore''.

Demandez-lui sa conception de la politique, elle vous la résume simplement en ces termes : c'est aimer sa localité et ''tout faire pour la développer''. ''Je fais la politique pour le Sine'', souligne encore Ndéye Gnilane Diouf, qui trouve anormal que les cadres du Sine ne soient pas promus sur le plan politique.

Partie au Burkina Faso pour faire fortune dans la restauration, elle a été reçue en audience par le président Abdoulaye Wade en visite dans ce pays en juin 2005. Ce dernier jugeant cela ''anormal'', lui a donné un billet d'avion pour revenir au Sénégal et l'a mise en rapport avec un membre de la délégation qui lui a donné ses contacts, raconte-t-elle.

De retour au Sénégal le lendemain, ''j'ai tout fait pour voir Abdoulaye Wade, mais c'était impossible''. Il lui était tout aussi ''impossible'' de joindre l'homme que le président lui a demandé de contacter, relève la dame qui croit savoir des gens ont réussi à l'en empêcher.

Née en 1955, Ndéye Gnilane Diouf a fait ses études primaires à Kaolack, puis à Tambacounda ainsi que dans d'autres régions du pays, au gré des multiples affectations de son père, Elhadji Souleymane Diouf qui servait alors comme inspecteur du travail. Elle arrête ses études en classe de quatrième secondaire, alors que sa famille était à Saint-Louis.

Une fois à Dakar, elle est initiée au métier de dactylographie auprès du célèbre Alcantara Coulibaly dans le quartier de Rebeuss. Son diplôme en poche elle travaille, tour à tour, comme secrétaire au GTO, une entreprise de bâtiment basée à la Patte-d'Oie, puis à l'Hôpital Fann et chez un huissier de justice à Fatick.

De son ancien mariage, elle a eu une fille âgée d'une vingtaine d'années.

Aujourd'hui, la tête liste de Waar-wi à Fatick, déterminée, plus que jamais, à gagner son ''combat'' politique, sillonne les quartiers de la ville et les villages environnants, pour rallier les fils du Sine à sa cause.

ADI/AD

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Me NDEYE FATOU TOURE A DAGANA : « Le mouvement Tekki met la femme au cœur du processus de développement »
(Source : lesoleil du 29/05/2007)

Tête de liste nationale de l’Union Nationale Patriotique/Tekki, Me Ndèye Fatou Touré a affirmé que son mouvement met la femme au cœur du processus de développement. Elle était dans le Walo samedi dernier.

Me Ndèye Fatou Touré a profité de sa venue dans le Walo pour faire des visites de proximité à Dagana et Richard Toll. Elle a aussi fait un saut chez les producteurs d’oignons de la vallée, surtout chez les femmes. C’est ainsi qu’elle a déclaré que le Mouvement Tekki accorde beaucoup d’importance à la femme. « Mamadou Lamine Diallo, l’initiateur du Mouvement Tekki, en tant qu’économiste et ayant fait les grandes institutions internationales comme la Banque Mondiale et l’Union Africaine, sait à quelque point est importante la femme dans le processus de développement. C’est pourquoi, il a mis une femme comme tête de liste nationale. Une première dans le pays. Il sait que les femmes sont majoritaires dans ce pays. Ainsi, il veut leur donner la parole là où se décident les lois du pays. Une fois à l’Assemblée nationale, les députés de Tekki vont donner au Parlement son véritable rôle : législatif et contrôle de l’exécution du budget », assure-t-elle.

Elle ajoute que Tekki est un mouvement de sursaut de citoyens qui connaissent leurs droits et devoirs dans ce pays. Pour elle, le mouvement va être compris bientôt parce qu’il propose une vraie conscience citoyenne et un projet de société.

Auparavant, les investis dans le département de Dagana ont assuré de la victoire de Tekki au soir du 3 juin. « Nous avons confiance pour les élections à venir avec une majorité écrasante dans le département de Dagana. Ainsi, nous pouvons réaliser tous les projets que nous avons pour le département qui a les atouts pour se développer. L’heure du changement a sonné pour le département de Dagana. Ce changement se fera avec Mamadou Lamine Diallo, l’homme idéal », souligne Tidiane Ndiaye, investi comme titulaire sur la liste départementale.


OUMAR NDIAYE

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Ndèye Fatou Touré de " Tekki " : ‘'nous avons un programme pour résoudre les difficultés des Sénégalais''

Kolda, 28 mai (APS) - La tête de liste nationale du mouvement ‘'Tekki'', Ndèye Fatou Touré, a déclaré, lundi à Kolda (sud-est) dans un entretien avec la presse locale, que son parti a un programme déjà ficelé pour résoudre les difficultés et les souffrances des Sénégalais.

''Pour l'Assemblée nationale, nous avons un programme déjà bien ficelé pour résoudre les difficultés et les souffrances des Sénégalais qui pour nom la cherté des denrées, des coupures d'électricité, la pauvreté etc.'', a notamment dit l'avocate.

Parlant de la région de Kolda, elle a déploré l'état des routes, les difficultés du monde rural, notamment dans les secteurs de l'agriculture et de l'élevage, la pauvreté des populations et le chômage des jeunes.

''Je suis choquée par la situation des routes de la région de Kolda, et si on parle de grand travaux de l'Etat cela n'existe nulle part Même a Dakar, il n'y a rien, car mon cabinet est sur le chantier dont on parle à savoir les corniches, mais il n'y a rien de bon qui est fait, alors que la priorité reste ailleurs, notamment dans les régions'', a-t-elle indiqué.

Elle a ajouté : ‘' je plaide depuis 22 ans, et je continuerais à plaider pour les populations, car il faut arrêter le gouvernement de bougie avec ses nombreuses coupures d'électricité''. ‘'Vous vous imaginer une seule fois les nombreuses personnes qui vivent grâce à l'électricité et dont les activités sont souvent compromises fautes d'électricité dans ce pays où les coupures d'électricité constituent un véritable handicap pour le développement''.

Me Ndèye Fatou Touré a souligné que si son parti arrive à l'Assemblée nationale, il se battra pour que tout cela cesse, d'où elle a appelé à un vote massif pour la liste ‘'Tekki pour l'émergence citoyenne''.

Les Sénégalais doivent croire au parti et à sa liste pour les prochaines élections du 3 juin, car ‘'nous luttons pour que l'Assemblée ne soit pas à la solde de l'exécutif, et il faut un contre pouvoir, voila pourquoi je demande aux Sénégalais de continuer à croire et voter massivement le 3 juin''.

Arrivée tard dans la soirée, la tête de liste du mouvement ‘'Tekki'' a rencontré des chefs religieux, des notables, des militants de la commune de Kolda et les vendeurs de bétail au niveau du foirail.

MG/CTN

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SENEGAL-LEGISLATIVES-CAMPAGNE-EXCUSES

Macky Sall de la Coalition Sopi 2007 reconnaît une erreur dans les investitures à Kaolack et présente ses excuses aux femmes

Kaolack, 23 mai (APS) - Le chef de file de la Coalition Sopi 2007, Macky Sall, a présenté ses excuses aux responsables libérales femmes du département de Kaolack pour les avoir oubliées lors des investitures avant de souligner qu'il s'agit-là d'une erreur qui sera corrigée lors des prochaines élections sénatoriales.

''Je présente mes excuses aux femmes de Kaolack oubliées des investitures'', a dit à ce propos Macky Sall avant d'ajouter : ''C'est une erreur, il faut le reconnaître et je l'assume, mais c'est une erreur qui sera corrigée lors des élections sénatoriales prochaines''.

Macky Sall s'est par ailleurs dit très confiant quant à la victoire prochaine de la coalition qu'il dirige, au soir du 3 juin prochain.

La non investiture de femmes sur la liste départementale de Kaolack a fait jaser plus d'un responsable politique des partis de l'opposition qui décrivent cela comme un manque d'intérêt manifeste de la coalition Sopi vis-à-vis de la gent féminine.

Des hommes uniquement composent la liste départementale de la coalition qui est dirigée par le ministre des Sports El hadji Daouda Faye, suivi de l'ancien ministre Salif Bâ et du président de la fédération départementale de Kaolack.

Seule Mariama Niang, originaire de Kaolack et membre du bureau de l'UJTL, figure sur la liste nationale de la Coalition Sopi.

''Je crois que Kaolack ne doit plus rien au Président Wade et à la Coalition Sopi 2007'', a dit Macky Sall qui espère que les Kaolackois iront voter en masse ''pour permettre au président Wade de réaliser ses projets''.

ABK/CTN

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Regards croisés : Fatou Diallo, tête de liste (“ Waar wi ”) et Dr Maguette Mbow Lô (And Défar Sénégal) (Source : lesoleil du 23/05/2007)

Leurs communes préoccupations : la promotion des femmes et des jeunes et le développement de la région Pour briguer les suffrages des populations de la région orientale, les listes que dirigent Landing Savané et Modou Diagne Fada jouent la carte de la parité au niveau du département de Tambacounda en propulsant les femmes au devant de la scène. Fatou Diallo tête de liste Waar Wi et Dr Maguette Mbow Lo de la Coalition And Défar Sénégal à travers un regard croisé mettent l’accent sur l’état de précarité où se trouvent les populations de la région la plus riche du pays sur le plan agro-sylvo-pastoral et minier et qui fait le tiers du territoire national.

Fatou Diallo que nous avons rencontrée dans son restaurant est aussi commerçante et transporteur. Elle a quitté l’école alors qu’elle était en 5e secondaire pour prendre le relais au restaurant de sa mère malade et subvenir aux dépenses de sa famille. Agée de 31 ans, elle voit sa candidature à la députation comme un honneur que Modou Diagne Fada, leader de la Coalition “ Waar wi ” a fait aux femmes du pays qui sont à l’avant-garde du combat pour le développement. Un choix qui fait la fierté de ses sœurs de Tambacounda qui ont choisi d’aller renforcer le combat de Modou Diagne Fada pour soutenir Me Abdoulaye Wade pour l’émergence de la région orientale en pôle de développement économique et minier. Selon Fatou Diallo, Fada a fait ses preuves comme ministre de la Jeunesse puis à la tête du département de l’Environnement en sillonnant la région de Tambacounda avec l’implantation de deux projets qui emploient des jeunes : Wula Nafa et PROGEDE. Une fois élue député, Fatou Diallo promet que son combat sera de sortir les jeunes de sa région de l’ornière par la création d’emplois avec l’aide des structures en place. Selon elle, Tambacounda est le dernier bastion des ressources forestières et fauniques, sans oublier les innombrables richesses de son sous-sol. Ce qui rend encore plus incompréhensible la précarité qui y règne. Alors elle prévoit de trouver des financements pour les activités des femmes (qui éprouvent beaucoup de difficultés surtout en période de saison des pluies) et des jeunes obligés de répondre à l’appel du large. Fatou Diallo qui a lancé un vibrant appel aux populations privilégie comme stratégie de campagne le porte à porte en commençant par son quartier Saré Guilé, périphérique de la commune de Tambacounda avec a la clé des meetings dans toutes les localités du département.

Dr Maguette Mbow Lô dirige une clinique vétérinaire et est en même temps la chef d’agence ayant sur sa responsabilité la distribution des médicaments vétérinaires dans la sous-région. Ses proches saluent son courage d’être venue s’implanter a Tambacounda, bravant les conditions extrêmes à l’inverse de nombre d’intellectuelles qui préfèrent rester à Dakar ou dans les régions du centre. Elle a débuté dans sa profession à Tambacounda en lançant les premières vaccinations des volailles dans la commune, de concert avec la FAO. Elle a ensuite parcouru les localités du département comme Koussanar. Pour elle, il est nécessaire d’avoir des députés compétents, engagés sur le front du développement de la région et capables de défendre les intérêts en pensant également à la sous région. La région de Tambacounda souffre, selon elle, de son enclavement interne et externe qui reste sa première plaie à soigner avant de s’attaquer à la valorisation de ses innombrables richesses fauniques et forestières. L’enclavement joue un rôle dans la mortalité maternelle dont la région a le plus fort taux du pays. Le désenclavement sera aussi ferroviaire, selon elle . “ Il faut faire des routes transnationales afin d’ériger Tambacounda en plate forme commerciale et industrielle ”, déclare-t-elle. Pour ce qui est de l’élevage, beaucoup d’efforts doivent être faits pour prendre en charge le riche cheptel et juguler la transhumance. Jusqu’à présent, déclare-t-elle les animaux rejoignent les grands centres à pied alors que de grands frigos et des abattoirs dernier cri peuvent être mis en place pour booster l’emploi et les activités dans ce secteur. Sa préoccupation reste l’emploi des jeunes et de mettre fin au spectre de l’émigration clandestine qui touche particulièrement la région orientale. A travers sa candidature, elle voit la promotion de toutes les femmes de la région de Tambacounda.


PAPE DEMBA SIDIBE

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INVESTIE PAR LE RASSEMBLEMENT PATRIOTIQUE : Mariama Ndiaye, l’avocate de Koungheul (Source : lesoleil du 23/05/2007)

Le choc des ambitions politiques Les choses commencent à s’éclaircir dans le Saloum au cours de cette deuxième semaine de campagne. Dans cette partie du Sénégal, le Rassemblement du peuple (Rp) veut contester la légitimité du Parti démocratique sénégalais, pour prouver que son leader, en l’occurrence Serigne Mamoune Niasse, demeure incontestablement le leader politique de la région aussi bien dans le département de Kaolack que celui de Koungheul. Et, les « serviteurs » du Saloum disent ne pas craindre Daouda Faye, et encore moins Salif Bâ, deux des trois investis sur la liste départementale. À Nioro, Souleymane Baïdy Ndiaye s’est fixé comme objectif d’en arriver à la première alternance politique dans le département. Non investi sur la liste départementale, il n’en pense pas moins que son ambition, c’est de pousser ceux qui ont été choisis pour siéger à la prochaine Assemblée nationale, en cas de victoire de la Coalition Sopi.

INVESTIE PAR LE RASSEMBLEMENT PATRIOTIQUE : Mariama Ndiaye, l’avocate de Koungheul

(ENVOYE SPECIAL) - Le Rassemblement patriotique (Rp) du marabout politicien Mouhamadou Mamoune Niasse figure parmi les quelques partis politiques en lice pour l’unique poste de député en jeu au tout nouveau département de Koungheul. Et pour y parvenir, ladite formation politique compte sur Mme Mariama Ndiaye. Cette dernière, comme elle a eu à le dire, s’est félicitée de l’honneur que lui a rendu son leader en effectuant, avant-hier, une visite de proximité de quelques minutes au quartier Santhie de Koungheul avant que le cortège ne s’ébranle vers la région de Tambacounda.

Cette visite a permis à Mamoune Niasse de s’adresser aux militants et à resserrer les rangs en vue du scrutin du 3 juin prochain. Investie comme titulaire avec comme suppléant Baba Thieck, Mariama Ndiaye, appelé familièrement par ses proches Yama, est novice en politique, du moins dans l’occupation de certaines hautes responsabilités. Avant d’atterrir au Rassemblement patriotique, elle militait déjà au Parti socialiste, mais sans occuper de responsabilité. Elle a fait le grand saut seulement cette année au Rp, « grâce à Mamoune Niasse », dit-elle. « J’ai aimé la politique et la démarche particulières de Mamoune Niasse qui ne cesse de faire de l’humanitaire en secourant tout le monde sans distinction. Sa générosité est l’une de ses qualités qui m’a le plus convaincue », poursuit l’aspirante à un siège à la Place Soweto au lendemain du 3 juin prochain.

Ménagère de profession, Mariama Ndiaye, née en 1958, compte donner un nouveau souffle au département de Koungheul. Passant en revue les problèmes de la localité, elle déplore le chômage des jeunes et les problèmes du monde rural. « Koungheul a régressé, les routes sont très mauvaises, et puis il n’y a aucune infrastructure digne de ce nom. L’insalubrité est là, les rues ne sont pas bien éclairées », dit-elle, sans omettre « le manque de financement des femmes ». Concernant le monde rural, « je constate que la misère est grande chez les paysans des communautés rurales. Ils manquent d’eau, de moulins à mil, de vivres en période de soudure », cite-t-elle. En résumé, constate la candidate du Rp, « il n’y a eu aucun avancement noté à Koungheul depuis l’avènement de l’alternance. Il n’y a rien de concret ».

L’heure est venue pour elle d’aller à la pêche aux voix. Sa stratégie, confie-t-elle, consiste à effectuer des visites sur le terrain « pour s’imprégner des problèmes des populations ». Ces rencontres avec la base constituent à ses yeux un moment d’écoute des populations qui en profitent pour énumérer leurs « doléances ». Se fondant sur les actions humanitaires régulièrement consenties par son leader Mouhamadou Mamoune Niasse, Mariama Ndiaye espère que les populations lui retourneront l’ascenseur en votant, le 3 juin prochain, pour la liste « Dékal yaakaar ». « Pour permettre à Mamoune Niasse de mieux continuer à aider la population, je pense qu’il lui faut beaucoup de députés à l’Assemblée nationale ». Une fois à l’Hémicycle, elle n’entend pas faire de la figuration : elle se fera tout simplement l’avocate de Koungheul.


MALICK CISS

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TIVAOUANE : Me Ndèye Fatou Touré plaide pour les « daaras »
(Source : lesoleil du 23/05/2007)

(ENVOYÉ SPÉCIAL) La tête de liste nationale du Mouvement « Tekki », Me Ndèye Fatou Touré, a appelé hier à Tivaouane à une meilleure prise en compte des écoles coraniques communément appelés « daaras ».

Dans cette cité religieuse, le plaidoyer de l’avocate n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Faisant allusion au surnom du Khalife général des Tidianes, Serigne Mansour Sy (Borom Daradji), elle a demandé une réhabilitation des centres d’enseignement coranique, qui contribuent à la formation morale et intellectuelle de bon nombre de Sénégalais.

Ces « daaras » assurent également une mission de service public. “ Nous demandons au gouvernement et aux Ong intervenant dans l’éducation de les aider en les dotant de moyens conséquents ”, a-t-elle déclaré.

La responsable du Mouvement « Tekki » a également fustigé la crise qui affecte l’école sénégalaise. Selon elle, il convient de faire de l’éducation une priorité et ses partisans, une fois à l’Assemblée nationale, se battront pour réhabiliter l’école sénégalaise dans toute sa dimension.

De son côté, Fatou Ndiaye Guèye, tête de liste départementale, a axé son intervention sur le mérite de Mamadou Lamine Diallo, leader de l’Union nationale patriotique, qui a fait confiance à la femme sénégalaise, en laissant Me Ndèye Fatou Touré conduire la liste nationale. Cela montre sa volonté de mettre la femme au-devant de la scène politique et, surtout, d’en faire une actrice du développement.

Elle a insisté sur la place des jeunes dans sa formation politique et a appelé les populations de Tivaouane à voter massivement pour la liste « Tekki » le 3 juin prochain. Me Ndèye Fatou Touré et sa délégation, qui ont sillonné les principales artères de la ville, devaient ensuite rendre visite à des guides religieux.

IBRAHIMA K. NDIAYE


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PROMOTION FÉMININE : Serigne Mamoune Niasse annonce un fonds
de 300 millions de francs
(Source : lesoleil du 22/05/2007)

Afin de contribuer activement à l’amélioration des conditions de vie de ses compatriotes, Serigne Mamoune Niasse a annoncé un fond de 300 millions de francs déjà disponible en banque pour financer des projets destinés aux femmes. Les personnes du 3e âge, les jeunes et les démunis verront aussi un soutien de choix après les élections législatives.

(CORRESPONDANT) - A la suite des responsables de femmes, Raby Cissé, des candidats investis de Bakel, Bading Camara, Ardo Ndiaye de Kédougou et Aliou Magassouba de Tambacounda, le responsable régional du Rassemblement pour le peuple (RP), Fodé Ndong a déclaré qu’il s’agit, avec ces législatives, de redonner l’espoir au peuple. Ce qui passe par un vote massif pour le premier serviteur du RP, Serigne Mamoune Niasse, l’avocat des démunis et des sans voix. Celui-ci s’emploiera à corriger le déséquilibre entre les régions en réexaminant tous les problèmes. A Tambacounda, l’accent doit être mis sur le secteur agro-sylvo-pastoral qui touche la majorité des populations par la création d’unités industrielles pour la transformation des produits agricoles. La seule usine qu’est la SODEFITEX doit être mise à profit pour booster l’emploi des jeunes par la diversification des produits.

Dans son adresse à ses militants, sympathisants et talibés venus nombreux à la grande salle du complexe Leggal Pont le premier serviteur du RP, Serigne Mamoune Niasse a salué l’engagement des populations de Tambacounda pour le Rassemblement pour le peuple dans le cadre du Dekaal Yaakaar. “ C’est pour l’intérêt du peuple que j’ai décidé de faire cavalier seul lors de ces élections ”, a-t-il déclaré. Il est question, pour lui, de se mettre au chevet des démunis, des laissés pour compte, ceux qui sont en marge du développement. Selon le premier serviteur du RP, les jeunes ont besoin du soutien et de la solidarité de tous. “ Mon seul souci est de soutenir tous ceux qui ont foi en ma démarche et qui me soutiennent dans toutes mes entreprises. Mes vœux les plus chers restent les soins pour les malades, l’eau pour ceux qui n’en ont pas et pour le 3ème âge ”, a-t-il soutenu.

En plus il a préconisé des actions pour les associations religieuses et les lieux de culte. Pour les femmes, il a déclaré avoir gardé en banque 300 millions de francs pour le financement de projets générateurs de revenus afin de booster le développement. Ce fond de solidarité qui est déjà acquis sera mis en œuvre après la campagne pour ne pas en faire un thème de campagne et sera géré pour et par les femmes. Ce même geste sera fait pour les jeunes et pour les personnes du 3e âge. Il a demandé un vote massif pour amener beaucoup de députés de liste Dékaal Yaakaar à l’Assemblée nationale qui connaîtra une rupture d’avec le passé avec la prise en compte des préoccupations des populations les plus démunies.

PAPE DEMBA SIDIBE

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Me NDEYE FATOU TOURE DU MOUVEMENT TEKKI : Haro sur les coupures d’électricité ! (Source : lesoleil du 22/05/2007)

ENVOYE SPECIAL - En visite à Thiès samedi dernier, Me Ndèye Fatou Touré a appelé les militants et sympathisants du Mouvement « Tekki » d’élire, à la future Assemblée nationale, des députés qui s’occuperont des problèmes quotidiens des populations. “ Qu’on cesse de tromper le peuple sénégalais ! Élisez des députés capables de contrôler l’action gouvernementale. Il ne faut pas laisser l’Etat poursuivre sa politique de tâtonnement en ce qui concerne la politique énergétique, car ce secteur est une priorité pour développer ce pays ”, a lancé la tête de liste du Mouvement « Tekki ». Elle a déploré les coupures incessantes de l’électricité à travers le territoire national et qui ralentissent le travail du secteur informel et de l’industrie. “ C’est dommage, je dirais même mortel qu’on prive l’électricité à ces ouvriers, menuisiers, mécaniciens et commerçants à longueur de journée. Ce sont les députés qui, les premiers, devraient manifester et protester contre ce manque d’énergie ”, a regretté Me Touré.

Le vrai rôle du député, selon cette avocate, est d’aider le peuple, de résoudre ses problèmes, de réduire le chômage, le coût de la vie, d’éradiquer l’exode massif des jeunes qui bravent l’océan pour rejoindre les îles Canaries, etc. Me Ndèye Fatou Touré, qui était accompagnée de Mamadou Lamine Diallo, précurseur du Mouvement « Tekki » lors de la présidentielle de février 2007, a demandé aux Thièssois de voter massivement le 3 juin prochain pour la liste qu’elle dirige. “ Il faut élire les candidats du Mouvement « Tekki », afin d’avoir une véritable Assemblée nationale et non pas une Assemblée d’applaudissements et de faire-valoir ”, leur a-t-elle demandé. La ville de Thiès, jadis pôle du rail, mérite bien d’être érigée en capitale politique et administrative du Sénégal, surtout qu’elle occupe une position géographique stratégique, selon Me Touré. Elle a déploré la fermeture de la Société sénégalaise de textile, la mort de la Société nationale des chemins de fer, la situation de l’actuelle Transrail et la mise à carreaux des Industries chimiques du Sénégal. Autant de calamités qui ont fait perdre à Thiès le vivier d’emplois jadis destinés à ses populations.

OMAR DIOUF

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Me NDEYE FATOU TOURE (UNP) : Des idées pour les problèmes d’énergie (Source : lesoleil du 22/05/2007)

L’Unp n’a pas de pétrole à offrir. Ce parti estime, tout juste, avoir sa solution au sujet de la crise de l’énergie. Il demande donc le suffrage des électeurs.

« Nous avons déjà un plan d’actions pour résoudre la question de l’énergie ».Ndèye Fatou Touré, tête de liste, a promis, à Diourbel, que l’Union nationale patriotique (Unp/Tekki) fera des propositions concrètes pour une orientation de la politique gouvernementale, afin de fournir aux populations suffisamment d’électricité, de gaz et les autres sources d’énergie.

Elle s’adressait à la presse, vendredi, de son retour de Mbacké, tard dans la soirée. « Nous allons nous atteler également aux lois qui sont relatives à l’énergie, pour essayer d’influer sur les politiques gouvernementales ; si politiques il y a ». Car selon elle, il y a des errements intolérables en matière énergétique qui lui font dire « qu’il n’y a pas de politique cohérente d’énergie au Sénégal ».

Selon elle, les députés de son parti s’emploieront à faire fonctionner une « véritable » Commission des lois pour que soient seulement examinées les lois qui règlent les préoccupations des populations. Elle a promis que seront abrogées toutes celles qui ne sont pas bonnes pour les Sénégalais.

Elle a affirmé également que l’augmentation des ressources des ruraux et la mise à niveau des institutions figurent dans le plan d’action de sa formation politique.


M. SADIO


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Promotion de l’Entreprenariat féminin : Lamine Ba prêt à faire des femmes des partenaires pilotes - (Source : lesoleil du 22/05/2007)

Le ministre du Plan et du Développement durable, Lamine Ba a réitéré son engagement de faire des membres de l’Union des groupements de femmes des Parcelles Assainies “ des partenaires pilotes ” dans le cadre du développement durable. Il recevait dans ses locaux les représentantes de ce groupement faisant partie des associations primées lors de la 16ème édition du Grand Prix du chef de l’Etat pour la promotion de la femme.

“ Je fais de vous des partenaires, mais des partenaires pilotes dans le cadre du développement durable ”, a noté le ministre Lamine Ba qui était en compagnie de la directrice de la Famille, représentante de la ministre Aïda Mbodj, de son Directeur de Cabinet, M. Lamine Seydi, a également déclaré qu’il fera un plaidoyer pour ces femmes pour qu’elles bénéficient davantage de moyens pour la promotion de la femme. “ Le président de la République est notre seul espoir et je voudrais que vous lui souhaitiez bonne chance dans ses efforts qu’il consent tous les jours pour développer le Sénégal ”, a-t-il lancé. Il a assuré que les initiatives prises par le chef de l’Etat, Abdoulaye Wade vont nécessairement développer le Sénégal. Il a ainsi appelé ces femmes à le soutenir ainsi que tous les partis qui sont avec lui. Il a déclaré qu’en les invitant à le soutenir il ne faisait ni la propagande ni la campagne, mais c’est tout simplement parce qu’au jourd’hui beaucoup de pays envient le Sénégal. Cette union des femmes des Parcelles assainies, qui regroupe toutes les 26 unités de ce quartier de la ville Dakar s’est illustrée dans le micro-jardinage, la teinture, la transformation des fruits et légumes et dans le renforcement des capacités des femmes.

Ce groupement s’occupe également des mutuelles d’épargne et de crédit et des mutuelles de santé en prenant en charge sur le plan social tous les membres des familles. Le groupement envoie également chaque année des pèlerins aux lieux saints.


MAMADOU SY


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LÉGISLATIVES:Tête de liste du Mrds à Dakar, Adji Ngoné Sow se veut l'avocate des émigrés - Quotidien le matin

[ 21/05/2007 ]


Adji Ngoné Sow, investie tête de liste du Mouvement pour la réforme et le développement social (Mrds) de l'Imam Mbaye Niang dans le département de Dakar, a pour ''unique ambition'' de répondre aux soucis des populations. Ce faisant, Mme Sow déclare que son viatique est de s'appuyer sur sa propre expérience pour aider les Sénégalais, surtout ceux de l'étranger, à mieux faire face aux difficultés qu'ils rencontrent. « Je vis depuis plus de 20 ans aux États-Unis où mes quatre enfants sont nés.

Je viens tout le temps me ressourcer ici et j'ambitionne de rentrer définitivement chez moi, au Sénégal, qui est un pays magnifique et m'y investir dans tous les secteurs porteurs ». La quarantaine bien sonnée, Adji Ngoné Sow est pourtant novice en politique : « Je suis basée à New York et j'ai commencé la politique il y a seulement un an, suite à une rencontre au Sénégal avec l'Imam Mbaye Niang ». De retour aux États-Unis, elle a mûri longtemps la question « avant de décider de l'aider sans trop d'engagement ».

« C'était une décision difficile à prendre du fait de mes activités professionnelles et l'éloignement du pays », raconte-t-elle avant d'ajouter : « Mon engagement total ne viendra que quelques mois plus tard lorsque avec neuf pèlerins vivant aux États-Unis, nous l'avons rencontré alors que nous avions des problèmes ». « Nous avions, souligne-t-elle, des difficultés à la Mecque et sans son aide précieux et déférent, je me demande encore comment on aurait pu s'en sortir. Un appui qui a davantage motivé ma décision de descendre dans l'arène politique à ses côtés avec l'installation d'une cellule du Mrds, que je dirige, à New York ».

Aujourd'hui, assure Mme Sow, le Mrds est bien implanté aux États-Unis avec des cellules un peu partout, notamment à Atlanta, Washington et Saint Louis en Louisiane que dirige le docteur Ousmane Diallo, leur « responsable moral ». Coiffeuse de profession et présidente des coiffeuses africaines aux États-Unis, elle se targue d'être « connue et reconnue ». Elle avoue toutefois que « vivre aux États-Unis n'est pas chose aisée pour tout le monde, surtout pour les étrangers qui vivent au quotidien les tracasseries policières ». C'est pourquoi elle demande au gouvernement de renforcer les mesures de soutien aux Sénégalais qui sont là-bas. Une raison supplémentaire qui renforce son engagement à vouloir briguer le mandat de député. Le rôle d'un député n'est pas de tout repos et soutient Adji Ngoné Sow : « Quand j'ai eu cette proposition, j'ai eu peur, à cause du travail qui incombe aux parlementaires.

Au Sénégal, quand on est élu député, la première réaction, c'est de calculer les émoluments, la voiture, les facilités, alors que dans mon entendement, le rôle du député c'est d'être à l'écoute du citoyen, de partager ses idées et souffrances ». « Ma seule satisfaction à être député est de pouvoir être à l'écoute des populations, de satisfaire autant que possible leurs revendications au point qu'elles ne regretteront pas de nous (le Mrds) avoir fait confiance sur le tard », conclut-elle.

(Source : Aps)

 
 
 
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